MES TEXTES

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Mon âme est torrent..

Mon âme(je) tel une rivière paisible suit le chemin de ma vie.
Parfois le chaos règne.
Un évènement douloureux, une rencontre néfaste et là, la rivière s’assèche et mon âme (je) peine à avancer, parfois s’échoue sur le flan comme un navire pris dans un banc de sable.
Le temps et ma vie finissent par remettre de l’ordre et permettent à mon âme (je) de reprendre sa route.

Un peu écornée, meurtrie mais vaillante.

Un jour, une autre âme (lui/elle) me croise, me touche, me goute.
Elle/il (âme) me plait, m’attire, je (âme) me laisse approché de plus en plus, écarte les rochers qui empêchent et freine la rencontre jusqu’au mélange de nos deux individualité.

Nos deux rivières(âme) s’unissent pour devenir torrent qui dévale la vie, virevolte, jaillit en gerbes étincelantes.
C’est une cavalcade de joie, de bonheur. Un sentiment d’être entier, plein, libre, invincible, invulnérable.

Cette alchimie porte un nom… AMOUR

Certains l’attendent leur vie durant, d’autres l’on à portée de mains mais ne savent pas la reconnaître.
D’autres y plongent mais ne savent pas faire perdurer l’alchimie.
Quelques uns, ayant essuyé un échec ne veulent plus en entendre parler, s’en préservent de peur de souffrir encore…



A propos de « le coin de la pensée…. de MA pensée… »

Malgré les phautes, un compliment m’est parvenu d’une personne chère qui m’a fais un immense plaisir. Merci à toi, Philippe, qui n’hésite jamais à me donner ton avis sans contraintes. 

« Merci pour ce joli texte. C’est aussi qu’il sait écrire le bougre.
Continue. J’aime cet ode à cette infime partie de l’éternité qu’on
appelle le vie. Il faut en jouir de chaque instant. »



MON VOILIER

Mon voiliers ne passe que par très peu de port, il suit un chemin bordé de lumières et de côtes verdoyantes,  attiré par un destin qu’il ne connait pas mais qu’il sent au fond de ses entrailles.Souvent la mer gronde, le ballote, le malmène,  aux limites d’une rupture tant de fois évité mais toujours redouté. Le bois craque sous les coups des vagues, les voiles claquent dans un assourdissant vacarme. Chant onirique de chorale où le vent orchestre une partition vieille de milles et une année mais toujours différente et envoutante.
Le calme revenu, mon voilier poursuit sa route. Toujours à la poursuite de ce destin qu’il désespère parfois de découvrir.Quête laborieuse, décevante, palpitante qui exalte mon esquif et lui apporte au final, toujours, une sérénité, une émotion digne des plus doux breuvages.
Quand arrivera tu à quai mon cher voilier?
Que trouvera tu au bout de ta quête?
Ton destin t’épargnera t’il les affres d’un naufrage, va t’il te faire sombrer corps et biens dans ces océans qui te portes?
Au fond, quelle importance. Navigue comme tu sais si bien le faire, sois vigilent mais n’oublies pas de vivre pleinement ces moments bénits ou maudits que ce même destin place sur ta route car ce faisant, tu t’enrichit d’expériences et t’aguerrissent afin de poursuivre la route qui est la tienne.



PENSÉE

Au philosophe que tu ne sera sans doute jamais totalement mais qui pointe son nez de façon récurrente.
A vous qui lirez ces lignes.



MISE EN GARDE…

Si vous passé par mon jardin, je tiens à vous saluer mais aussi vous mettre en garde… il y règne souvent une atmosphère grisante, euphorisante, et gai qui risque de vous faire oublier vos soucis, vos rancoeures et même vous-même. Il est parfois si imprévisible, qu’il vous laissera entré mais au détour d’un de ses arbres centenaires fera disparaître le chemin, vous laissant là, aux milieux de ses fleurs colorées et odorantes, de son herbe verte et fraiche. Ce faisant, il vous invitera à vous étendre et profiter de la douceur du soleil sous le couvert de ses arbres et buissons. Ne vous laissez pas séduire par tant de beauté et d’attention car ce n’est que mon jardin.

A vous qui lisez ces quelques lignes.
Le philosophe, lui, s’y est perdu, enfin, ne veut pas être retrouvé tant il y est bien.



REMERCIEMENTS

LES MOTS

Un grand merci à tous ces mots qui me servent sans servitude et qui ne me méprise pas si je ne les orthographie pas toujours comme il ce doit. Vous me permettez si souvent de faire partager à mes amis et connaissances, par l’écrit et le verbal, toute la joie et le plaisir dont vous me gratifié. Aussi, le bonheur profond mais secret de savoir qu’en vous lisant, ils me lisent et pensent en bien ou pas. Faites que je sois toujours en mesure de jouer avec vous, mes chers mots, dans le sérieux et l’idiot, dans le compréhensible et son contraire.
Enfin, merci de ne pas m’appartenir et de servir à tous ceux qui comme moi aime votre compagnie et la flexibilité de votre utilisation pour le pire parfois mais plus souvent pour le meilleur.
A vous tous.



PROVERBES

Proverbe de moi  (si je ne l’ai pas lu ou entendu quelque part…. hahaha)

                      La parole est un don, se taire est un art.
                             Si vous maîtrisez le premier,
                      faites un effort pour atteindre le second… 



POUR OU CONTRE?

 Aimé autrui ne peux se faire que si on s’aime soi-même?     Il est plus facile de combattre les idées de l’autre                               que d’en avoir une soi-même…



ÉCRITURE NOCTURNE

– Je me marre, mon esprit, pour une raison indéterminée a décidé de travailler en continu ce soir… Il fait fi de ma fatigue et du rendez-vous que j’ai demain matin.
Qu’importe, me susurre t’il, je veux et j’exige de pouvoir m’exprimer et au diable ta fatigue et le reste.
Je le reconnais bien là, le petit saligot… égoïste, égocentrique et aucune considération pour le corps qui l’abrite.
Ce à quoi il répond : « sans moi, ce corps auquel tu te réfère ne serait que peu de chose et c’est bien pour ça qu’il me faut parfois m’évader et faire autre chose… sait tu qu’au moment ou je te parle, je le gère ton si précieux petit corps. Alors fout moi la paix et laisse moi faire ce qui me plait. »
Allez y comprendre quelque chose, à l’en croire, il a réponse a tout….
Et je continu de me marrer… enfin ne serait ce pas lui qui se marre en fait?



Hier encore c’était l’hiver…

– Mais non, mais non, n’as tu pas vu le printemps, l’été et surtout l’automne? D’ailleurs, ce n’est pas encore l’hiver tu sais…..
Il m’importe peu de tes remontrances, le temps passe si vite que l’hiver arrivant, souvent je n’ai pas la sensation de l’avoir vu se terminer.
Et bien, n’as tu eu que de mauvais moments à vivre durant ces trois dernières saisons?
Bien au contraire, mais il en a été de tels que je suis nostalgique à leurs souvenir…
Et bien, que c’est triste, je comprends… MAIS, tu sais, il ne tient qu’à toi d’en vivre de super en hiver aussi. Cesse de te morfondre, si la vie se repose en hiver ça ne veux pas dire que tout s’arrête et qu’avec un peu de volonté, de merveilleux moments peuvent se vivre aussi en hiver. Alors n’hésite pas.

– petit dialogue sans grand intérêt, mais je vous l’ai dit, mon esprit me prends en otage de ses propres délires. Hahaha. Je tombe de sommeil… IL S’EN MOQUE… HIIIII



ES-TU CELUI ?

Es tu celui que je cherche?
Es tu celui qui me suivra?
Es tu celui dont je voudrais prendre soin?
Es tu celui qui saura me faire rire?
Es tu celui qui consolera mes peines?
Es tu celui qui ne me jugera pas?
Es tu celui pour qui je braverais mille dangers?
Es tu celui que je chérirais jusqu’au dernier souffle?
Es tu celui…….?
Es tu celui……..?



visite en triblauticastien

Lors de sa visite en triblauticastien, l’homme ne se doutait guère de ce qu’il allait y découvrir. Lui qui a vu des choses qu’aucun de vous n’oserais imaginer dans ses plus profonds cauchemars, il est resté quoi devant ce spectacle offert à ses yeux incrédules…
La vie, simplement la vie…
Pas celle qu’il connaît,  pas celle dont vous rêvez… la vie, qu’aucun mots ne peut décrire  tellement ils sont fades, creux et superflus. La vie que rien n’arrête et qui n’a cure de cet homme qui passe, de ceux passés avant lui, ni même de ceux qui passerons.
Il fut si marqué par ce qu’il vit et vécue en ce pays que sa vie durant il chercha comment expliquer ces moments, ces sensations, cette chose si incroyable, si belle dans sa violence, si violente dans sa tendresse. Cette beauté malsaine et incroyablement magnifique, cette laideur qui vous colle mais vous chante les plus belles mélodies qu’aucun homme n’a créé  et ne créera.  Jamais il n’oubliera et par delà la mort, la mémoire de cette visite durera toute éternité.



L’ONDE

Stigmate d’un temps révolu,  l’onde se propage, s’insinue, se met à briller de toutes ses gloires passées. Elle vous emporte, vous porte, puis vous broie de mille façons. Ce qu’elle veut?
Ce que tous veulent…
L’éternité. ….
Elles ne se rend pas compte, dans sa si grande frénésie, qu’elle est cette éternité, que rien ne lui survit et son chemin jamais ne s’arrêtera…



L’AMANT

L’amant fatigué  se cache.
il est seul.
il est triste.
Qu’est cette tristesse qui te trouble?
Quelle solitude te fait te cacher?
Regarde au loin, le matin qui se lève.
Écoute encore les battements de ton cœur.
Voit la beauté  de toutes choses.
Personne ne mérite la solitude, la tristesse.
Sort de ta cache et rit, chante, danse. Accueille cette chance qui est la tienne d’être, de sentir, d’éprouver, de ressentir.
L’émotion n’est elle pas le reflet de l’âme?
Ne laisse pas la tienne sombrer dans le gouffre insondable de la noirceur et de l’oubli.



RAOUL

Raoul aime les poules,
Elles le lui rendent bien, tant de beaux œufs, de poussins vaillants ne lui donnent t’elles pas.
Raoul aime les poules,
Elles ne peuvent  le lui rendre, à l’abattoir il les a menées.



RAMEUR

Rameur, sur ton esquif tu fends les flots, tu avance dos au vent sans voir le lieu ou tu te rends. Rames sans te fatigué inutilement, rames sans états d’âme, rames jusqu’à la rive de ta vie qui allume son phare au loin.
Rameur, ton périple  te conduira toujours là  où tu dois aller,  alors prends ton temps, profites de l’eau qui murmure à tes oreilles. Profites de la danse des poisons dans l’onde qui te berce. Écoute la chorale des oiseaux qui chante l’hymne de toutes vies.
Rameur, ton esprit emplit de sagesse, rame, rame.



IL EST… SINGULIER

Il est… singulier, 
        rien ne le rapproche de l’autre. Ses idées, incapables d’être nouvelles ne lui viennent qu’en dormant. Il se cherche sans vraiment vouloir se trouver, il écoute sans vouloir entendre,  il marche parce qu’on lui dit de marcher. Il n’a pas de rêves, pas de désirs, la joie semble avoir déserté sons visage. Ses gestes maladroits prêtes souvent à rire…
Regardez!
Mais, ce n’est pas possible …
Il est… singulier,
         son âme est pure comme la source, son cœur ne connait pas la haine, le mépris, la jalousie. Sa main se tends  pour aider,  saluer, réconforter. Son cœur s’ouvre pour vous donner tout l’amour qui s’y trouve sans contreparties.
Il est… singulier.



IL EST UN TEMPS

 Il est un temps où mon esprit s’évade de la noirceur du monde. Un temps où, il aime se désaltérer de ses pensées qui bonnes ou mauvaises le sauvent d’un naufrage redouté . Un temps où, le jeu devient absolu. Un temps où, seul la recherche de mots, la construction d’une phrase, d’une autre et d’une autre encore le ressource, l’exalte, l’enivre. Un temps où, les mots, cherchés, posés, écrits, exorcisent ses peurs, calment ses douleurs.  Un temps où, malgré tout, des questions restent toujours sans réponses et là… il revient au concret de sa vie, de ses joies, de ses peines.



Rire

je ris de vous imaginés devant vos écrans pour lire toutes ces lignes, qui au fond ne sont pas nombreuses.
Je ris de vous imaginés essayant d’en comprendre certaines, d’imaginés d’où tout ça  peut venir.
Je ris à l’idée de vos conclusions quelle qu’elle soient car avant toute chose… ces mots, ces lignes, ces phrases, ces textes, sont écrit  par moi et surtout pour moi.
Égocentrique me direz vous…! Bien entendu et surtout, je sais que peu lirons, que peu partagerons, et qu’encore moins commenterons.
Comprenez-vous pourquoi je ris?…..



RIVIÈRE ET SENTIMENTS

Attention, certains pourraient voir ou se reconnaître dans ces lignes, il n’en est rien

La rivière de mes sentiments coule aussi lentement qu’un petit ruisseau de montagne.
Elle berce mes jours d’une torpeur lénifiante tant son débit  se raréfie. Sciemment j’en régule le flot car au fond de son lit gisent des histoires passées, des histoires présentes que je ne veux ni oublier, ni perdre mais pour qui le temps est venu de ne plus me hanter, ne plus alourdir mes pensées et mes songes et alourdissent à leurs tour mes jambes et m’empêche d’avancer.
Parfois, je la hais, cette rivière qui comme tout court d’eau, s’emballe, gonfle, déborde à cause d’une histoire que je sais sans suite, sans avenir mais qui chavire tout et remue des interrogations que je croyais défuntes.
Qu’il est vain de croire que c’est facile de ne pas s’attacher aux êtres qui croisent nos chemins même si le deal est clair depuis le commencement.



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