Blue Flower

25 janvier 2018 13:58

Voilà trois ou quatre jours, que dis-je, une semaine que les mots et les idées se chamaillent sans réussir à se mettre d'accord.

Une phrase vient, une autre la chasse.
Un mots crie plus fort que les autres dans l'espoir d'attirer mon attention, en vain.
C'est dans ce capharnaüm que je me décide à coucher tout ça sur cette page blanche qui m'y invite en douceur.
Souvent pourtant, c'est si simple d'écrire...
Mes idées sont elles trop intenses, trop nombreuses, qu'elles ne trouvent pas les mots justes ?
Les mots eux mêmes n'arrivent ils pas à transcrire cette force et cette émotion qui émane de mes idées ?

Je me lance.
Ce stylo et cette feuille aideront surement ma main à se faire l'arbitre de ce duel.
Tache lourde et ingrate mais je sais pouvoir lui faire confiance, elle fera au mieux pour qu'au final mon esprit se libère et exprime enfin ce qui doit être.
La vie suis son court sur un chemin chaotique à souhait qui regorge d'embuches.
Tu tombe souvent et te relève, tu espère que c'est la dernière fois que tu chois.
Tu panses tes plaies, tente de guérir ton cœur et ton âme.
Le murmure de la vie te berce à ton réveil et te calme durant la nuit.
Mais les chaos du chemin te font de nouveau trébucher .
Blessé, tu crie ta douleur, tu maudit la souffrance qui encore rode en ton corps meurtri.
Et toujours, la vie t'aide de son mieux.
Insuffisant, songe tu car la douleur est partout en toi.
Ton corps et ton âme souffrent tellement que tu ne ressent plus rien d'autre, tu ne vois plus que cette souffrance qui te vrille.
Et là encore, tu panses tes plaies, tente de guérir ton cœur et ton âme.
Sache, marcheur, que toutes chutes dont on se relève, apportent un apprentissage des pièges qui jalonnent ton chemin.
Tu marche sur le chemin de la vie comme tant d'autres.
Parfois tu tombe mais te relève comme tant d'autres.
Parfois la chute est plus rude. Tu te blesse mais tu te relève et soigne tes plaies.
Cet apprentissage dont on croit avoir retenu toutes les leçons au fil des chutes te surprend toujours quand tu ne t'y attends pas.
Régis Ménard.