Blue Flower

 
Es tu celui que je cherche?
Es tu celui qui me suivra?
Es tu celui dont je voudrais prendre soin?
Es tu celui qui saura me faire rire?
Es tu celui qui consolera mes peines?
Es tu celui qui ne me jugera pas?
Es tu celui pour qui je braverais mille dangers?
Es tu celui que je chérirais jusqu'au dernier souffle?
Es tu celui.......?
Es tu celui........?
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Lors de sa visite en triblauticastien, l'homme ne se doutait guère de ce qu'il allait y découvrir. Lui qui a vu des choses qu'aucun de vous n'oserais imaginer dans ses plus profonds cauchemars, il est resté quoi devant ce spectacle offert à ses yeux incrédules...
La vie, simplement la vie...
Pas celle qu'il connaît,  pas celle dont vous rêvez... la vie, qu'aucun mots ne peut décrire  tellement ils sont fades, creux et superflus. La vie que rien n'arrête et qui n'a cure de cet homme qui passe, de ceux passés avant lui, ni même de ceux qui passerons.
Il fut si marqué par ce qu'il vit et vécue en ce pays que sa vie durant il chercha comment expliquer ces moments, ces sensations, cette chose si incroyable, si belle dans sa violence, si violente dans sa tendresse. Cette beauté malsaine et incroyablement magnifique, cette laideur qui vous colle mais vous chante les plus belles mélodies qu'aucun homme n'a créé  et ne créera.  Jamais il n'oubliera et par delà la mort, la mémoire de cette visite durera toute éternité.
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Stigmate d'un temps révolu,  l'onde se propage, s'insinue, se met à briller de toutes ses gloires passées. Elle vous emporte, vous porte, puis vous broie de mille façons. Ce qu'elle veut?
Ce que tous veulent...
L'éternité. ....
Elles ne se rend pas compte, dans sa si grande frénésie, qu'elle est cette éternité, que rien ne lui survit et son chemin jamais ne s'arrêtera...

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L'amant fatigué  se cache.
il est seul.
il est triste.
Qu'est cette tristesse qui te trouble?
Quelle solitude te fait te cacher?
Regarde au loin, le matin qui se lève.
Écoute encore les battements de ton cœur.
Voit la beauté  de toutes choses.
Personne ne mérite la solitude, la tristesse.
Sort de ta cache et rit, chante, danse. Accueille cette chance qui est la tienne d'être, de sentir, d'éprouver, de ressentir.
L'émotion n'est elle pas le reflet de l'âme?
Ne laisse pas la tienne sombrer dans le gouffre insondable de la noirceur et de l'oubli.

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Raoul aime les poules,
Elles le lui rendent bien, tant de beaux œufs, de poussins vaillants ne lui donnent t'elles pas.
Raoul aime les poules,
Elles ne peuvent  le lui rendre, à l'abattoir il les a menées.

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Rameur, sur ton esquif tu fends les flots, tu avance dos au vent sans voir le lieu ou tu te rends. Rames sans te fatigué inutilement, rames sans états d'âme, rames jusqu'à la rive de ta vie qui allume son phare au loin.
Rameur, ton périple  te conduira toujours là  où tu dois aller,  alors prends ton temps, profites de l'eau qui murmure à tes oreilles. Profites de la danse des poisons dans l'onde qui te berce. Écoute la chorale des oiseaux qui chante l'hymne de toutes vies.
Rameur, ton esprit emplit de sagesse, rame, rame.
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Il est... singulier, 
        rien ne le rapproche de l'autre. Ses idées, incapables d'être nouvelles ne lui viennent qu'en dormant. Il se cherche sans vraiment vouloir se trouver, il écoute sans vouloir entendre,  il marche parce qu'on lui dit de marcher. Il n'a pas de rêves, pas de désirs, la joie semble avoir déserté sons visage. Ses gestes maladroits prêtes souvent à rire...
Regardez!
Mais, ce n'est pas possible ...
Il est... singulier,
         son âme est pure comme la source, son cœur ne connait pas la haine, le mépris, la jalousie. Sa main se tends  pour aider,  saluer, réconforter. Son cœur s'ouvre pour vous donner tout l'amour qui s'y trouve sans contreparties.
Il est... singulier.




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Il est un temps où mon esprit s'évade de la noirceur du monde. Un temps où, il aime se désaltérer de ses pensées qui bonnes ou mauvaises le sauvent d'un naufrage redouté . Un temps où, le jeu devient absolu. Un temps où, seul la recherche de mots, la construction d'une phrase, d'une autre et d'une autre encore le ressource, l'exalte, l'enivre. Un temps où, les mots, cherchés, posés, écrits, exorcisent ses peurs, calment ses douleurs.  Un temps où, malgré tout, des questions restent toujours sans réponses et là... il revient au concret de sa vie, de ses joies, de ses peines.
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Rire,
je ris de vous imaginés devant vos écrans pour lire toutes ces lignes, qui au fond ne sont pas nombreuses.
Je ris de vous imaginés essayant d'en comprendre certaines, d'imaginés d'où tout ça  peut venir.
Je ris à l'idée de vos conclusions quelle qu'elle soient car avant toute chose... ces mots, ces lignes, ces phrases, ces textes, sont écrit  par moi et surtout pour moi.
Égocentrique me direz vous...! Bien entendu et surtout, je sais que peu lirons, que peu partagerons, et qu'encore moins commenterons.
Comprenez-vous pourquoi je ris?.....


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Attention, certains pourraient voir ou se reconnaître dans ces lignes, il n'en est rien

La rivière de mes sentiments coule aussi lentement qu'un petit ruisseau de montagne.
Elle berce mes jours d'une torpeur lénifiante tant son débit  se raréfie. Sciemment j'en régule le flot car au fond de son lit gisent des histoires passées, des histoires présentes que je ne veux ni oublier, ni perdre mais pour qui le temps est venu de ne plus me hanter, ne plus alourdir mes pensées et mes songes et alourdissent à leurs tour mes jambes et m'empêche d'avancer.
Parfois, je la hais, cette rivière qui comme tout court d'eau, s'emballe, gonfle, déborde à cause d'une histoire que je sais sans suite, sans avenir mais qui chavire tout et remue des interrogations que je croyais défuntes.
Qu'il est vain de croire que c'est facile de ne pas s'attacher aux êtres qui croisent nos chemins même si le deal est clair depuis le commencement.